Cauterets – Plateau du Lisey – 17 novembre 2017.

 

Ce matin, nous sommes 55 pour aller sur les pas de la reine Hortense, fouler les sentiers qui mènent au plateau de Lisey au-dessus de Cauterets. Beau temps frais ensoleillé, cela promet une belle journée. 7° au parking de la gare de Cauterets, remarquable construction en bois qui a accueilli en son temps avec des calèches, de nombreuses personnalités venues du monde entier et avec un portefeuille très bien fourni… dont la Reine Hortense : mère de Napoléon III, Reine de Hollande, la reine Hortense, mariée à Louis Napoléon Bonaparte, frère de Napoléon 1er, se réfugia avec son chagrin à Cauterets suite à la mort de son fils aîné Napoléon Charles. Elle tomba amoureuse de ce village et y randonnait avec plaisir. Elle rencontra un jeune guide cauterésien veuf, auprès de qui elle trouva une épaule amicale, et même un peu plus si l’on écoute les rumeurs…Toujours est-il que la question demeure car Napoléon III naquit 9 mois plus tard ! L’origine du nom de grange de la «Reine Hortense » vient de la Reine Hortense qui faisait la traversée Luz – Cauterets par le Col de Riou quand elle fut surprise par un orage. Elle se réfugia dans cette grange pour y passer la nuit…                                                                                                                    Mais, revenons à nous simples manants, nous partons à 903 m d’altitude. Les crêtes sont coiffées pour la plupart d’un peu de neige. Départ assez raide au-dessus des thermes de César pour ensuite cheminer sur un sentier remarquable par tous les murets et ouvrages consolidant le parcours. Pente moyennement forte, régulière qui traverse la forêt domaniale de hêtres et d’épicéas du Lisey. Une trouée  nous offre un balcon surplombant la vallée de Cauterets avec un panorama magnifique comme nous les aimons. Deux névés vont nous barrer la route. Les premiers arrivés sur les lieux vont passer avec prudence et faire la trace pour sécuriser et  faciliter le passage du groupe. Plus haut sur le plateau à 1636 m d’altitude, la neige est bien présente, entre 10 et 15 cm, parfois davantage.             La cabane de berger est à l’ombre où il fait frisquet et le groupe opte pour rejoindre le chalet forestier 300 m plus loin, où une structure table-bancs en bois accueille quelques marcheurs, tandis que les autres cherchent un rocher accueillant. Nous sommes à 1636 m d’altitude, soit 733  m de dénivelé pour aujourd’hui, dans un paysage splendide : le fond du plateau en cirque avec ses pentes légèrement enneigées, face à la vallée de Cauterets et les hauts sommets à proximité couverts de neige. Encore une superbe salle-à-manger au soleil, nous en prenons plein la vue ! Retour par une piste bien plus pentue, qui nous mène à l’hostellerie de la Reine Hortense, située en terrasse où la pause boissons va réjouir les gosiers assoiffés. La descente se poursuit en lacets avec  vue sur Cauterets : belle station touristique avec ses toits tous en ardoise et ses constructions toutes claires qui donnent un ensemble harmonieux. Après cette belle rando : 15 kms, du  soleil, un beau panorama et de la bonne humeur,   nous sommes contents de nous installer dans le car qui va nous ramener à Pau.                                                                                                                                      La semaine prochaine, en l’absence de Jean-Charles, Jean-Pierre nous emmènera au Pic Pibeste près de Lourdes.                                                                                                                          Liliane.

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Lac de Fabrèges – Col et Pic Lavigne – Bious Artigues, 3 novembre 2017.

Au programme pour la sortie de ce vendredi 3 novembre 2017 : le col Lavigne et le Pic Lavigne depuis le lac de Fabrèges et descente sur le lac de Bious-Artigues. Nous l’avions faite en octobre 2010. Départ à  44 décidés pour aller voir à quoi ressemble le Pic Lavigne à 2018 m. Ciel bleu avec des nuages clairs sur les crêtes mais côté ouest, ce sont des nuages gris foncés qui dominent.  La météo a annoncé un temps clément pour aujourd’hui sans précipitations, donc, c’est bon pour nous. A Laruns 13°. Au départ, au parking face au lac de Fabrèges à 1238 m d’altitude, nous nous couvrons un peu car le sentier passe un bon moment en forêt donc peu de soleil. 9h50, c’est parti ! A peine démarrés, nous voyons un troupeau de vaches qui descendent des estives et entendons leurs clarines aux sons si particuliers. Le sentier que nous empruntons monte bien mais le tapis est agréable : de la terre sèche, des pierres et des feuilles mortes et il n’y a pas d’humidité. Ce sont des lacets longs en montée régulière mais assez pentue, parfois plusieurs pierres à franchir. Nous arrivons ainsi à une clairière à 1657 m d’où nous pouvons admirer le paysage qui s’offre à nous : le Pic de la Sagette et la gare du petit Train d’Artouste, la vallée et tant d’autres crêtes. Ensuite, nous poursuivons le long d’une pente avec le panorama montagnard en toile de fond avant d’arriver à la cabane de Chérue à 1810 m, ce qui nous fait un dénivelé de 570m jusque là.  Un petit plateau nous permet de récupérer avant de reprendre la montée pour atteindre le col Lavigne qui nous attend à 1909 m. Entre temps, un troupeau d’ isards nous fait diversion avec pour certains, leur robe à deux teintes, prémices d’un poil plus dense, plus chaud pour affronter l’hiver. Tout le groupe est au col entre 2h et 2h30 de marche. Une partie arrivée plus tôt au col, décide de monter au Pic Lavigne qui cumule à 2018 m soit 109 m de plus. Peu s’aventureront au fin sommet escarpé, assez rocailleux, pas facile. Mais, là-haut, parait-il, la vue est  superbe en panoramique sur tout le massif de l’Ossau. Au col, nous ne restons pas car le vent souffle en brise très fraîche voire glaciale : annonce de l’hiver. Le groupe descend sur l’autre versant afin de se mettre à l’abri pour la pause repas. C’est encore une belle salle-à-manger que la nôtre avec vue sur l’Ossau juste avant que les nuages coiffent ce Jean-Pierre et les coloris de la végétation d’automne nous ravissent. Après avoir repris des forces, nous redescendons face à la vallée vers la cabane de Magnabaigt à 1793 m d’altitude, ouverte et bien arrangée (voir les photos). Ensuite, après passage d’un gué, de pierres et de quelques mousses humides, nous prenons le sentier du col Long de Magnabaigt qui mène au lac de Bious-Artigues à travers la forêt. Des isards feront à nouveau le bonheur des marcheurs. Arrivés au lac de Bious-Artigues où le car nous attend, nous repartons tôt pour arriver à Pau à 16h45. C’est une belle randonnée encore aujourd’hui, merci à Jean-Charles.  Le vendredi 10 novembre, une sortie est prévue.  Nous souhaitons un bon séjour à Sigean du lundi 6 au jeudi 9 novembre.                                                                                                                                      Liliane.                                                                                                                                              Pour voir les photos , cliquez sur le lien suivant:                                                        Album photos des randonnées de la MJC/Montagne

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Barèges – Lacs Dets Coubous, de Tracens et Nére – 27 octobre 2017.

Lacs Dets Coubous, de Tracens et Nère,  27 octobre 2017.

Ce vendredi, 35 participants sont inscrits pour une randonnée aux lacs Dets Coubous et Nère, au dessus de Barèges. 16°au départ de Pau. Un ciel couvert pour le voyage, à Lourdes des brumes matinales laissent la place à un brouillard plus dense qui disparaît plus tard et nous avons 7°à l’arrêt de Luz-St-Sauveur soit – 9° depuis Pau !. Cela devient plus prometteur en s’approchant du parking du Tournaboup, d’où nous démarrons aujourd’hui, à 1452 m d’altitude. 10H15, nous partons plutôt couverts, il fait 6°. Nous montons par la prairie pour rejoindre le pont de La Gaubie à 1538 m, puis sur un sentier large et agréable qui longe le gave et le fond de la vallée. Au début, c’est à l’ombre que nous sommes et le soleil nous accueille avant d’arriver à la bifurcation des pistes. Ensuite, ce sont de nombreux lacets qui nous attendent car il y a un mur à passer pour accéder aux lacs. Ici, pas de berger et sa camionnette pour monter les brebis à deux pattes ! Nous passons une passerelle et deux petits gués de gave. Bien sûr, le paysage est remarquable comme toujours dès que l’on s’élève sur les pentes. Nous prenons le temps de faire des pauses « regards » pour admirer. Pas après pas, tout le monde arrive à la cabane EDF, surplombant le lac et son barrage, à 2042 m soit après 590 m de dénivelé. Les plus avancés poursuivent leur périple en passant par le lac de la Jonquère ou Dera Yunco, lac envahi par les linaigrettes. Un groupe choisit de s’arrêter au lac Blanc à 2117 m d’altitude soit 665 m de dénivelé. Un autre groupe prend l’option lac de Tracens situé un peu au-dessus à 2186 m, soit 734 m de dénivelé, lac où les truites sont bien nourries…Et enfin trois autres randonneurs poursuivent jusqu’au lac Nére situé à 2224 m, soit 772 m de dénivelé. Donc de quoi satisfaire les appétits marcheurs de tous. Pause repas au soleil pour tout le monde, il faut en profiter pour faire le plein de vitamine D avant l’hiver. L’heure du retour a sonné, nous reprenons les lacets dans la descente cette fois : cela demande de l’attention mais se fait sans difficultés et ensuite, sur la piste, c’est tranquille. Nous pouvons apercevoir à nouveau le Pic de Midi de Bigorre avant qu’il ne soit caché par les nuages qui arrivent vite. Au pont de La Gaubie, une vache se prépare à mettre bas, mais ce ne sont que les prémices. Nous sommes tous au car de la SOBETRA à 16h, ce qui nous fait arriver à Pau vers 17h30. Encore une superbe journée. Merci aux photographes qui nous permettent de prolonger le plaisir de la rando.                                                                                                          A vendredi prochain pour un nouveau numéro au catalogue de Jean-Charles…                        Liliane.                                                                                                                                              Pour voir les photos , cliquez sur le lien suivant:                                                        Album photos des randonnées de la MJC/Montagne

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Tour du Pène de Béon, 20 octobre 2017.

    Ce matin, c’est à 45 marcheurs que nous partons pour la vallée d’Ossau. Le soleil est là, donnant de belles couleurs dans le ciel : jaunes à l’Est, roses sur les montagnes. 12° le matin à Pau, 9° à Aste-Béon au parking du musée de la Falaise aux Vautours d’où nous démarrons à 448 m. Nous passons le village avant de monter tranquillement la piste carrossable qui sera notre chemin pendant un bon bout de temps. Au fur et à mesure des nombreux lacets, nous enlèverons les pelures. Nous gardons  le même panorama sur la vallée, avec des variantes dues à notre champ de vision différent. Bielle, Bilhères et le plateau du Benou, les nombreux villages le long de la route de la vallée, Laruns  puis  l’Ossau et les crêtes voisines. Les fougères colorées mêlées à la verdure donnent un joli éclat sur les pentes. Arrivée près d’une grange, une légère grimpette nous permet d’atteindre le  col de Béon à 1071 m où tout le monde se retrouve. Pause en compagnie d’un troupeau de vaches pour récupérer de cette montée de 623 m. Le groupe poursuit par la forêt : c’est plus court certes, mais plus sportif  car si le dénivelé est identique à quelques mètres près, le passage se fait par une pente raide qui mène en haut de la forêt ; Aujourd’hui, le sol est humide et les bâtons sont fortement sollicités pour avancer sans maquiller les pantalons dans l’herbe boueuse. Ensuite, descente sur un sentier en pente marqué jaune et rouge (sentier de Grande Randonnée de Pays), sentier qui passe au milieu des fougères. Il nous mène aux granges du Port d’Aste. Certaines sont restaurées en gîte de vacances, offrant calme et dépaysement. La pause casse-croûte se fait au soleil avec un point de vue panoramique comme nous les aimons. Il fait beau, il fait doux. Après ce repos bénéfique, nous entreprenons la descente par la piste et ses Trrrrès nombreux lacets, passons l’aire de nourrissage des vautours et, pas après pas, nous arrivons à Béon et au parking où nous attend le car. Là, aérer les pieds, changer les chaussures, s’asseoir et se reposer. A Gan, arrêt Bourret (pas bourrés!) pour en faire provision avant d’arriver à Pau à 17h30. Nous en retiendrons une belle rando par une superbe journée ensoleillée.                  Liliane.                                                                                                                                       Merci à tous les photographes qui nous permettent de prolonger ces moments agréables.   Pour voir les photos , cliquez sur le lien suivant:                                                        Album photos des randonnées de la MJC/Montagne

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Lac et refuge des Oulettes de Gaube, 13 octobre 2017.

             

Nous étions 60 au départ pour cette randonnée, partis en bus et mini-bus. Est-ce le programme de cette sortie qui propose d’aller voir si le refuge des Oulettes de Gaube est toujours là ? La promesse d’une journée estivale? Ou bien le vendredi 13, synonyme de chance, donc de plaisir ? Les amateurs de marche en pays montagneux sont là et quand le beau temps est de la partie, c’est que du bonheur ! Un nouvel adhérent : bienvenue à Maxime. D’anciens adhérents partis pour des contrées lointaines sont  aussi revenus parmi les montagnards des Fleurs. Dès le matin, nous avons l’assurance d’une belle journée. Le soleil s’installe et l’automne pose sa marque colorée sur la végétation ambiante.                15° en passant à Cauterets, un peu plus frais au parking des Pountas à 1459 m d’altitude, nous nous couvrons au départ à 10h15 avant de nous alléger par la suite. Nous montons tranquillement jusqu’au lac de Gaube que nous atteignons après une heure de marche. Quelle beauté ce lac, on ne s’en lasse pas ! Nous sommes à 1725 m d’altitude soit un petit dénivelé de 266 m. Un petit arrêt au lac pour se regrouper avant de poursuivre par le sentier rive droite jusqu’au bout du lac d’où la vue avec la vallée est superbe. Quelques ♫ colchiques dans les prés fleurissent, fleurissent, colchiques dans les prés ♫ c’est la fin de l’été !… La progression se fait maintenant essentiellement sur des marches rocheuses ou des plaques de granite remarquables par leurs « dessins ». Ce sera ainsi pour la majorité du chemin. La cabane du Pinet passée, le sentier suit la rive droite du gave des Oulettes, rejoint une première cascade puis une seconde plus importante, il s’agit de la même à des niveaux différents : la cascade d’ Esplumouse à 1950 m. Nous apercevons une partie du Vignemale (3298 m) avant de passer sur un pont au-dessus du gave de Gaube. Là, un premier groupe s’arrête pour la pause repas, d’autres poursuivent avant de se hisser sur un promontoire avec une jolie vue sur les environs ou bien continuent jusqu’au bout du plateau à 2064 m,  près de la rivière. Les plus en jambes montent le dernier ressaut qui mène près du refuge à 2151 m et au pied du glacier. Quelques audacieux guidés par notre cabri Jean-Marie sont montés voir la couleur du lac Chabarrou à 2302 m. A 14h au plus tard, tout le monde est sur le chemin du retour pour rejoindre le bus. Cependant, quelques organismes ont souffert de la montée au refuge et de la chaleur estivale. Après le temps de récupération indispensable, tout le monde est reparti à 17h20 pour être à Pau à 19h où le thermomètre affiche encore 26° ! Encore une belle journée appréciée par tous.                       Liliane.                                                                                                                                      Pour voir les photos , cliquez sur le lien suivant:                                                        Album photos des randonnées de la MJC/Montagne

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Lac d’Estaens et retour par l’échelle de fer, 6 octobre 2017.

 Boucle du lac d’Estaens par l’échelle de fer, vendredi 6 octobre 2017 :     Départ à 35 marcheurs pour découvrir ou redécouvrir le lac d’Estaëns. L’objectif de cette sortie est de rejoindre le lac d’Estaens depuis le parking du Sansanet et redescendre par l’échelle en métal pour aller au parking des Forges d’Abel où le bus nous reprendra. De nouveau adeptes  sont parmi nous :bienvenue à  Annie, Danielle, Christine, Cécile, Alain. En cours de route, près de la montagne, nous doublons des skieurs sur roulettes : une planche étroite montée sur des roulettes,  genre ski courts sur roulettes, mais pas des skates. Cela leur permet de s’entraîner avant la saison hivernale. Partis de Pau avec 14°, nous descendons du bus avec 5° : polaires, vestes, bonnets, gants écharpes sont  vite sortis des sacs pour nous réchauffer, cela ne durera pas, nous allons vite bouillir sous ces couches de vêtements. Depuis le parking du Sansanet à une altitude de 1311 m, nous partons à 10h20, passons le pont sur le petit gave d’Aspe avant de monter les nombreux lacets de la forêt du Sansanet. Temps clair, ciel bleu, soleil à l’horizon, nous l’aurons un peu plus loin. La vallée est dans le brouillard. Le chemin est agréable, chacun monte à son rythme et on se regroupe au niveau de la cabane de berger où nous croisons une belle vache avec sa clarine. Nous continuons à monter en pente douce, sommes dans des herbages où poussent des colchiques. Là, nous sommes en territoire espagnol depuis la sortie de la forêt. Le ciel est encore clair, le bleu prend des nuages. Plus bas, du brouillard monte de la vallée. Nous sommes en trois groupes de progression différente, nous prenons de la hauteur avec de  jolis points de vue sur le massif de la Bernera. Avant d’arriver au col qui permet d’apercevoir le lac, le second groupe est très vite enveloppé de brouillard dense qui nous laisse peu de distance pour nous repérer. Nous ne voyons pas grand chose, certains connaissent un peu les lieux et nous poursuivons sur le sentier le plus large qui mène vers les rochers et le lac. Un de nos amis montagnards, plus en avant sur le trajet, a la bonne idée de nous appeler et agite dans le brouillard comme un drapeau jaune fluo qui s’agite, en fait son t-shirt monté sur ses bâtons ! C’est  efficace car nous arrivons aux rochers où le premier groupe est déjà installé. Le lac est là, mais nous ne distinguons que la rive car le reste est noyé dans la brume. Nous sommes à 1775 m d’altitude soit 464 m de dénivelé parcourus et il fait frisquet. Emmitouflés, installés pour la pause repas, nous sommes surpris par une très brusque levée du brouillard qui nous dévoile un ciel bleu, tout le lac et les montagnes qui l’entourent. Mais, cela ne dure que quelques secondes car aussitôt, nous ne voyons plus rien. C’est un drôle de phénomène climatique, car encore quelques secondes et nous voyons certaines crêtes du pourtour, aussitôt cachées elles aussi. Nous repartons en longeant le lac pour atteindre le col de Bernère avant d’entamer la descente sur l’autre partie de notre chemin. Là, le ciel se dégage pour de bon, le soleil réapparaît,  il n’y a plus de brume. Et, quelle descente ! Nous avons vue sur les hauteurs, les crêtes mais aussi sur le fond de la vallée plutôt resserrée, genre canyon. C’est assez impressionnant. Nous allons descendre la falaise, mes amis ! C’est parti : le sentier qui permet de descendre est parfois abrupt, à flanc de coteau et demande de la patience et de la concentration. Un pas après l’autre, en s’aidant des rochers, de la végétation, des uns et des autres, on passe la partie la plus difficile ainsi que l’échelle de métal. Ensuite, c’est un long dédale de sentier dans de la végétation, plus rassurant certes, mais qui demande aussi de l’attention pour poser le pied et le sol est un peu humide. Nous continuons à descendre dans une forêt colorée automnale et très clairsemée qui nous laisse voir le panorama qui nous entoure. La beauté du paysage nous récompense de nos efforts.  Nous passons dans le bois d’Espélunguère, près d’une belle  cascade, la centrale électrique d’Estaens, le parking d’Espélunguère, les bâtiments de ce qui ressemble à une ancienne colonie de vacances. Nous marchons depuis plus de 2h30 quand nous arrivons au bus qui nous attend au parking des Forges d’Abel. C’est un soulagement de pouvoir quitter les « sabots » de montagne pour enfiler des chaussures légères. Le retour se fera dans le calme avec en prime une averse de pluie à Osse en Aspe, chassée par le soleil bien avant d’arriver à Oloron. A Pau, il fait 20° quand nous arrivons. Belle randonnée à nouveau, pas facile par endroits, pour notre plus grand plaisir.  Bonne semaine et à vendredi prochain pour de nouvelles découvertes.                                                                           Liliane.                                                                                                                                       PS: Nous avons parcouru 17,1 km  pour un temps total de 6h00. Ascension : 553 m. Descente: 1045 m.                                                                                                         Pour voir les photos , cliquez sur le lien suivant:                                                        Album photos des randonnées de la MJC/Montagne

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Col de Souperret, Pic de Labigouer, 29 septembre 2017.

Départ 8h00 pour la vallée d’Aspe. Les 40 randonneurs sont prêts pour une belle journée d’automne ensoleillée, c’est sûr ! Le groupe accueille deux nouvelles adhérentes. Nous partons rejoindre en bus le plateau de Lhers (se dit Liers) et notamment le col de Souperret. Le Pic Labigouer est prévu dans la foulée » pour ceux qui seront bien en jambes » aujourd’hui. Le voyage se fait dans un décor encore vert dans la vallée, devenant légèrement coloré en montant et bien automnal en arrivant sur la route du plateau. La route vers le plateau de Lhers est  sinueuse avec de nombreux virages qui n’effraient pas Philippe notre chauffeur du jour. En montant nous avons vue sur les Billare, la table des Trois Rois, le Pic d’Anie ainsi que sur le village de Lescun sur l’autre versant. Passé le hameau de Lhers, la route se fait plus étroite au milieu de la végétation colorée jusqu’au parking d’Aumet à 1138 m point de départ de notre randonnée du jour. Nous démarrons un peu après 10h, en pente douce sur une piste bétonnée. La vue est dégagée sur le magnifique panorama qui nous entoure et la lumière du matin met en valeur la couleur des fougères en robe d’automne : du rouge, du roux et du jaune d’or. C’est vraiment très beau. Au retour, la lumière sera différente et les couleurs des végétaux seront plus ordinaires. Les pâturages sont encore investis par les chevaux, les vaches qui montent haut dans les pentes et les moutons : par pour longtemps car les bergers rassemblent les brebis pour le retour dans la vallée. Passée la cabane de  Pourcibo, puis celle Det Caillau occupée par le berger, nous montons davantage : des lacets montent  sur la droite, sur la gauche, animés momentanément par cinq petites colonnes étagées, colorées : les montagnards des Fleurs montant en processions distinctes jusqu’à un plateau. Là, pause pour admirer les crêtes et les Orgues de Camplong. De ce plateau, part le « Sentier de la liberté ». Un tableau dressé au bord du parking d’Aumet explique la signification de cette appellation. Sentier à caractère historique : le suivirent ceux qu’on appellera les Évadés de France. Après la débâcle de 1940, nombreux furent ceux qui tentèrent de passer en Espagne par la montagne, beaucoup pour échapper au service du travail obligatoire (STO). Une des voies pratiquées à l’époque partait d’Oloron via le plateau de Lhers et le col de la Cuarde et arrivait à la Mina, dans le village de Hécho en Aragon.                                                      Ensuite, notre montée se fait plus pentue et régulière, nous progressons plus lentement. Sur le bas-côté du sentier, un jeune vautour est là, mort depuis peu de temps. Il n’a sans doute pas eu assez de place pour reprendre son envol, ce qui a causé sa perte. Nous pouvons ainsi l’observer de près, ce qui est rare ! Il porte encore du duvet sur le dessus de son corps et les plumettes caractéristiques autour du cou. Nous poursuivons notre périple à pas mesurés, lentement, passons en surplomb de la vallée  avant d’arriver  au col de Souperret. Tout le monde est là et chacun trouve place sur l’herbe. Nous sommes à 1920 m d’altitude, soit 782 m de dénivelé. Là, nous avons vue sur le Pic du Midi d’Ossau et les montagnes voisines. C’est vraiment magnifique. Il fait beau, nous apprécions la douceur de l’air, la caresse du soleil sur la peau, le frôlement du petit vent léger, le …!                                Deux d’entre nous, Dany et Guy, ont poursuivi l’ascension du pic Labigouer, soit 255 m de dénivelé supplémentaire pour atteindre 2175 m, soit 1037 m de dénivelé pour eux ! La dernière partie étant plus accentuée. Là-haut, vue à 360°.                                                      Nous apprécions la pause repas, réparatrice. Nous redescendons par le même sentier en observant ce paysage d’automne afin de fixer dans notre mémoire ces images particulières. En passant sur la route d’Accous, nous avons pu admirer un superbe escargot dessiné par tonte particulière sur la pente.Ce vendredi, encore une très belle randonnée. Merci à notre guide. Encore une très belle randonnée aujourd’hui.                        Liliane.                                                                                                                                              Pour voir les photos , cliquez sur le lien suivant:                                                        Album photos des randonnées de la MJC/Montagne

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